
Véronika, jeune femme slovène d'une vingtaine d'années décide de mourir.
Ses raisons? Non pas une enfance torturée ni une histoire d'amour tragique, tout simplement sa vie,qu'elle trouve monotone. C'est pour cela qu'elle décide de mettre fin à ses jours dans son
appartement.
Elle pense tout de même à la peine que peut apporter son suicide.
Avec plaisance, elle trouve que la meilleure solution est d'ingérer à forte dose des somnifères.
Elle ferme les yeux. La mort est imminente
Elle ouvre les yeux. La mort ne viendra pas la chercher aujourd'hui.
Elle se retrouve dans un hopital psychiatrique où on lui apprend qui lui reste quelques jours avant de mourir.
Véronika découvre une nouvelle vie dans cet hopital, une vie aux antipodes de la monotonie...
En même temps que Véronika, notre regard changent sur les fous. On s'aperçoit qu'ils sont tout simplement dans un autre monde que les personnes extérieures ne comprennent pas.
Elle croit, au départ qu'ils sont tous fous, mais comme on lui fait remarquer, dans cet asile la folle: c'est elle, puisqu'elle est différente des autres à l'intérieur.
Le fou est tout simplement un être à part, rien d'autres.
J'ai aimé ce livre pour cette raison: Paulo Coelho nous montre le caractère idiot des stéréotypes sur les fous et fait tomber tout au long de ce livre les idées préfabriquées sur les personnes
"folles".
-Le fou est celui qui vit dans son univers, comme les schizophrènes, les psycopathes, les maniaques, c'est-à-dire des gens différents des autres.
- Comme toi?
- Cependant, continua Zedka, feignant de n'avoir pas entendu ces mots, tu as sans doute déjà entendu parler d'Einstein, pour qui il n'y avait ni temps, ni espace, mais une union des deux. Ou de
Colomb, qui a affirmé que de l'autre côté de l'océanse trouvait un continent et non un abîme.[...] Ou des Beatles, qui ont composé une musique originaleet s'habillaient comme des personnages
d'une autre époque. Tous ces gens et des milliers d'autres, vivaient aussi dans leur univers.